La loi Bachelot et l'hôpital psychiatrique d'Edouard Toulouse
LA DROITE DETRUIT LE SERVICE PUBLIC A L'HOPITAL
Depuis le 10 février 2009 se discute la loi Bachelot sur la réforme de l'hôpital ( HPST ).
Pour préparer cette loi sur l'hôpital , le ministère a plus écouté les conseils des assureurs que les professionnels de santé, les patients et les élus qui ont été totalement ignoré.
L'objectif de cette est de diminuer l'importance du service public en France au profit du secteur privé. La loi prévoit que le directeur de l'hôpital pourra être un manager du privé et aura une partie de sa rémunération variable en fonction du bénéfice. L'hôpital va devenir une entreprise mise en concurrence directement avec les cliniques privées pour équilibrer son budget , il devra multiplier les actes au détriment de la qualité des soins et des conditions de travail du personnel hospitalier.
La nouvelle tarification à l'activité a été appliquée totalement en 2008, et a plongé 29 Centres Hospitaliers Universitaires sur 31 en France dans le déficit.
La loi prévoit que l'hôpital aussi fragilisé devra partager ces missions avec le secteur privé qui lui n'est pas soumis aux mêmes contraintes pour les soins et l'accueil du public.
Immanquablement,la fragilisation du système des soins va se traduire par le recours au financement privé.
Dans la mesure où la sécurité sociale ne pourra plus rembourser correctement , il faudra de plus en plus faire appel à des complémentaires.
La santé n'est plus considérée comme un bien commun mais devient une marchandise.
A TERME LA CARTE VITALE SERA REMPLACÉE PAR LA CARTE BLEUE_____
La santé ?...du déficit pour le service public et du rentable pour le privé! quand il s'agit de l'hôpital public, on parle de déficit de la sécurité sociale, de gouffre financier, par contre quand il s'agit de passer le secteur de la santé publique au secteur privé, là il est plutôt question de bénéfice et de rentabilité.
Notre système de santé unique au monde permet un libre accès aux soins sur un mode de financement basé sur la solidarité nationale.
L'hôpital public doit rester le pilier de notre système de santé.
La conception sarkozyste des soins met en avant une conception individualiste de la santé dans l'idée que celui qui consomme paie. Or les soins sont onéreux. << Qui peut donner 15000 euros pour soigner un cancer du sein >>.
La santé est avant tout une affaire collective et de solidarité, aider les plus démunis, ceux qui ont le moins. La santé est un droit fondamental auquel tout le monde doit pouvoir y accéder et à se soigner dignement. << Pour qu'un pays fonctionne, il faut des citoyens en bonne santé >>. Seul le service public peut-être le garant de cette mission de soins.
Pour préparer cette loi sur l'hôpital , le ministère a plus écouté les conseils des assureurs que les professionnels de santé, les patients et les élus qui ont été totalement ignoré.
L'objectif de cette est de diminuer l'importance du service public en France au profit du secteur privé. La loi prévoit que le directeur de l'hôpital pourra être un manager du privé et aura une partie de sa rémunération variable en fonction du bénéfice. L'hôpital va devenir une entreprise mise en concurrence directement avec les cliniques privées pour équilibrer son budget , il devra multiplier les actes au détriment de la qualité des soins et des conditions de travail du personnel hospitalier.
La nouvelle tarification à l'activité a été appliquée totalement en 2008, et a plongé 29 Centres Hospitaliers Universitaires sur 31 en France dans le déficit.
La loi prévoit que l'hôpital aussi fragilisé devra partager ces missions avec le secteur privé qui lui n'est pas soumis aux mêmes contraintes pour les soins et l'accueil du public.
Immanquablement,la fragilisation du système des soins va se traduire par le recours au financement privé.
Dans la mesure où la sécurité sociale ne pourra plus rembourser correctement , il faudra de plus en plus faire appel à des complémentaires.
La santé n'est plus considérée comme un bien commun mais devient une marchandise.
A TERME LA CARTE VITALE SERA REMPLACÉE PAR LA CARTE BLEUE_____
La santé ?...du déficit pour le service public et du rentable pour le privé! quand il s'agit de l'hôpital public, on parle de déficit de la sécurité sociale, de gouffre financier, par contre quand il s'agit de passer le secteur de la santé publique au secteur privé, là il est plutôt question de bénéfice et de rentabilité.
Notre système de santé unique au monde permet un libre accès aux soins sur un mode de financement basé sur la solidarité nationale.
L'hôpital public doit rester le pilier de notre système de santé.
La conception sarkozyste des soins met en avant une conception individualiste de la santé dans l'idée que celui qui consomme paie. Or les soins sont onéreux. << Qui peut donner 15000 euros pour soigner un cancer du sein >>.
La santé est avant tout une affaire collective et de solidarité, aider les plus démunis, ceux qui ont le moins. La santé est un droit fondamental auquel tout le monde doit pouvoir y accéder et à se soigner dignement. << Pour qu'un pays fonctionne, il faut des citoyens en bonne santé >>. Seul le service public peut-être le garant de cette mission de soins.
DESTRUCTION DE L'HOPITAL PSYCHIATRIQUE
Plus de 90 % des hôpitaux publics sont en déficit aujourd'hui en France et les hôpitaux psychiatriques n'échappent pas à ce triste constat . Le gouvernement avec son projet de réforme hospitalière entend utiliser l'arme du déficit financier pour modifier notre système de santé.Cela va avoir des conséquences néfastes pour les patients, les familles et les professionnels de santé, notamment en matière d'accès aux soins.
Le centre hospitalier Edouard Toulouse est le 2ème emplo- -yeur des quartiers environnants après l'hôpital Nord. Il est aussi le 1er hôpital psychiatrique du département. Hier plus de 310 lits, aujourd'hui moins de 230 lits, ce qui entraîne des problèmes majeurs à tous les niveaux au dépens de l'usager. Des urgences saturées en permanence ou des patients sont en attente sur des brancards pour manque de place disponible.
Ce que nous constatons aujourd'hui, c'est un gouvernement qui aurait plus tendance de part sa position et sa négation de la réalité de traiter les malades mentaux comme des délinquants.<< le malade mental n'est pas un délinquant, mais un citoyen comme les autres >>.
Vous pouvez compter sur l'intérêt et l'implication de tous les élus socialistes. Votre constat ne nous est pas indifférent bien au contraire il est bien au centre des préoccupations et du débat politique au coeur de notre parti politique sur l'avenir des hôpitaux de leur mission de soin.
Le centre hospitalier Edouard Toulouse est le 2ème emplo- -yeur des quartiers environnants après l'hôpital Nord. Il est aussi le 1er hôpital psychiatrique du département. Hier plus de 310 lits, aujourd'hui moins de 230 lits, ce qui entraîne des problèmes majeurs à tous les niveaux au dépens de l'usager. Des urgences saturées en permanence ou des patients sont en attente sur des brancards pour manque de place disponible.
Ce que nous constatons aujourd'hui, c'est un gouvernement qui aurait plus tendance de part sa position et sa négation de la réalité de traiter les malades mentaux comme des délinquants.<< le malade mental n'est pas un délinquant, mais un citoyen comme les autres >>.
Vous pouvez compter sur l'intérêt et l'implication de tous les élus socialistes. Votre constat ne nous est pas indifférent bien au contraire il est bien au centre des préoccupations et du débat politique au coeur de notre parti politique sur l'avenir des hôpitaux de leur mission de soin.
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